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vendredi 18 septembre

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lundi 30 novembre -1

L EXPANSION: ARTICLE IMMOBILIER DE JUILLET 2010

Méditerranée - Les étrangers sauvent une demande assez atone

Julien Duriez -  01/07/2010 
Flickr ZeHawk
Nice
 

Les rares clients viennent de loin - Pays-Bas, Suède, etc. - ou pour longtemps - ils veulent s'installer à l'année en centre-ville. La négociation est la règle, mais les prix résistent.

Après les Anglais, les Allemands et les Italiens, toujours présents, les Suédois et les Hollandais viennent renforcer la demande des étrangers, qui représentent, sur certains segments du marché, environ 40 % des acheteurs du littoral méditerranéen. Au Lavandou, les Anglais, les Allemands et les Italiens sont ainsi pratiquement les seuls à chercher de grandes maisons pour en faire des résidences secondaires.

"En dehors de ces acheteurs, les biens qui se négocient à plus de 500 000 euros n'intéressent que les habitants de la région, pour une résidence principale", témoigne Eric Hélo, de l'agence Era de Bormes-les-Mimosas. Un acheteur de la région a ainsi dépensé 670 000 euros pour une grande bâtisse de huit pièces sur 160 mètres carrés dans les hauteurs du Lavandou après une forte négociation.

Les acheteurs, moins nombreux à plébisciter le littoral de la grande bleue, sont également plus difficiles. "Il est très rare de réaliser une vente sans négociation", explique Christian Lepeytre, gérant de l'agence Orpi d'Agde. Chaque défaut représente une occasion pour demander une baisse, surtout pour les biens à l'intérieur des terres. Près de la mer, "il n'y a plus vraiment de bonnes affaires", estime-t-il, jugeant les prix déjà élevés. Sur la côte entre Saint-Cyr et Bormes-les-Mimosas, un appartement en bord de mer s'échange en effet entre 5 000 et 6 000 euros le mètre carré, comme ce trois-pièces de 38 mètres carrés avec vue sur la mer vendu 210 000 euros à Six-Fours-les-Plages. La cote des logements situés en bord de mer résiste donc encore à la baisse.

x à Ollioules devrait booster le secteur.

Retour vers les vraies villes

Autre phénomène, la "montée" des centres-villes. Bien desservis, avec un accès aux commerces aisé, ils sont de plus en plus recherchés. A Agde, une villa proche de toutes les commodités est partie pour 280 000 euros. Malgré des constructions déjà très denses dans le Languedoc-Roussillon, quelques rares programmes immobiliers voient le jour. "Il reste, dans les terres, quelques communes dynamiques, comme Ollioules ou Le Beausset, où des terrains constructibles sont encore à vendre", conseille Sébastien Richard, président du GIE Orpi de la côte varoise. Une grande maison avec jardin se vend aujourd'hui 420 000 euros dans ces villes de taille moyenne à 10 kilomètres de la côte. Mais la tendance actuelle du retour vers le centre-ville pourrait entraîner, là encore, une appréciation des prix. A Nice, cinquième ville de France, le volume des ventes a augmenté en un an et les prix se sont stabilisés depuis le début de l'année. En plein centre, un trois-pièces de 72 mètres carrés avec terrasse a été acheté 290 000 euros par des Parisiens qui ont décidé de venir vivre ici à l'année. "Le programme de rénovation du Vieux-Nice et la volonté affichée de faire du haut standing pourraient attirer une clientèle plus chic", ajoute Jacques Agid, gérant de l'agence Orpi à Nice. A Cannes et à Sanary-sur-Mer, des aménagements comparables sont menés pour rajeunir les centres-villes.

Transactions plus lentes sur l'île de Beauté

En Corse, les prix, qui avaient jusque-là bien résisté, pourraient se mettre à baisser. "Le marché est en train de ralentir. Sur tous les biens, les transactions durent plus longtemps et sont plus difficiles", témoigne Yves Ménassé, de Max Immobilier, à Ajaccio.

L'île de Beauté, à deux heures de vol des principales capitales européennes, longtemps préservée du bétonnage des côtes, garde toutefois de sérieux atouts. Un couple russo-hollandais n'a pas hésité à dépenser plus de 1 million d'euros pour une belle maison avec terrasse et piscine sur la route des Sanguinaires, à Ajaccio.

 


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